Actualités


Parutions:

2008 / n° 19 : Le dernier numéro des Cahiers Charles Fourier, avec des articles de Michel Cordillot, Marc Vuilleumier, Thomas Bouchet, Martin Stohler, Federico De La Torre, Bruno Verlet, Louis Ucciani, Bernard Desmars, Michel Vernus, Jean-Claude Dubos



Le numéro 23 (novembre 2008) du bulletin de Trois cerises et une sardine est paru : des inédits de'André Breton, Paul Eluard,  Eugenio Granell, Benjamin Péret, Maurice Nadeau. Des articles de Claude Courtot, Jérôme Duwa, Dominique Rabourdin, Gérard Roche.

Infosurr  Le surréalisme et ses alentours, n°78, novembre-décembre 2007. 16 p. 5 euros. Ont collaboré à ce numéro: Heribert Becker, Ben Durant, Jérôme Duwa, Jacques Lacomblez, Dominique Rabourdin, Laurens Vancrevel, Bastiann Van der Velden, Anne Vernay, Richard Walter. Des articles sur Hans Arp, Max Ernst, Pierre Alechinsky, Georges Vantongerloo, José Pierre, Varian Fry, Jean-Claude Silbermann, Jacques Viot, Jacques Prévert, Laurent Vancrevel, Gilbert Lely, Breyten Breytenbach.

 

INFOSURR
1, grande rue
45 410 Lion en Beauce
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Pleine Marge , Volume 47, juin 2008. Des articles de de Sanna Angela (Edouard Jaguer et le mouvement  Phases); Georgiana Colvile (L'oeuvre poétique et plastique de Marianne Van Hirtum); Désagulier Christian (Escorte aux Hymnes à la nuit de Novalis).

 

Sur Arcane 17, le site de Fabrice Pascaud, vous pouvez écouter un document remarquable:

André Breton lit un extrait d'Arcane 17 .

 


Exposition:

vernissage de l'exposition Archéologie du temps des rêves armorigènes de Jean-Claude Charbonel le samedi 10 janvier 2009


à 17 heures,

projection du film de Ludovic Tac

Les voyageurs du temps des rêves armorigènes


à 18 heures,

performance armorigène de Michel Aumont

en ouverture de l'exposition.


Exposition du 10 janvier au 14 février au complexe culturel Le Cap, rue de la Croix à Plérin.

 

Image
Métamorphoses chamaniques 2008.
Jean-Claude Charbonel, veilleur de nuit pour mieux entendre le chant de la rosée, arpente les rives imaginaires d'une civilisation plus stable, plusémerveillée, plus enchanteresse que celle imposée par notre temps. Car
si les mondes possibles aux heures surprises entre les fougères sont pareils au brouillard de Morgane, la lueur sourde et vive qui perce entre les rameaux du vieux chêne lève le toujours plus subtil chant d'alouette au matin, celui de l'éveil au chant du monde, à sa mirifique prolixité.
Avec Jean-Claude Charbonel, quand le mât de bouchot croise la roue dentée, elle lui taille des guêtres en cuir avec des gants de récupération, et ce grand pourvoyeur en moules et maître en air salin, lui forge des boucles d'oreilles en roue de bicyclette. Cet échange assez rare témoigne d'un état d'esprit fort combattu par tous les mesquins qui se contentent de baisers d'argent pour éveiller la belle aux bois dormant.
Il s'agit plutôt de piéger la rêveuse, assaillie de cauchemars réels, dans la boite de l'araignée arc-en-ciel, qui filtre la lave des émotions pour en extraire le suc inaltéré de la vision
Ludovic Tac, octobre 2008


Prochaînement:


ImageChoses Vues éditera prochainement le premier DVD d’une collection consacrée aux rapports entre les surréalistes et le cinéma. Intitulée L’invention du monde, la première édition regroupera 4 courts métrages, un entretien inédit avec André Breton et, en supplément, un entretien avec le surréaliste Michel Zimbacca réalisé en 2008 pour le DVD.
L’invention du monde (26′) et Quetzalcoalt, le serpent emplumé (10′) réalisés en 1952 par Jean-Louis Bédouin et Michel Zimbacca, avec un commentaire de Benjamin Péret (voix : Gaston Modot, Roger Blin…)
Square du Temple (10′), réalisé en 1947 par Michel Zimbacca.
Ni d’Eve ni d’Adam (10′), réalisé en 1969 par Michel Zimbacca, avec notamment le surréaliste Jean Benoit (en costume du Nécrophile).
Entretien avec André Breton (26′). Un document extrêmement rare dans lequel André Breton donne sa définition du Surréalisme. Film tourné de 1961 dans son atelier de la rue Fontaine.
L’édition sera accompagnée un livret de 80 pages (textes de Michel Zimbacca, photogrammes, photographies et documents sur le cinéma des surréalistes provenant de collections privées).
Digipack - DVD PAL - toutes zones
VO française / Sous-titres anglais et espagnols.
Sortie prévue : printemps 2009.



Exposition:

Jacques Prévert

sur les traces de Jacques Prévert à Paris

A l'occasion de l'exposition "Jacques Prévert, Paris la belle" qui se déroule du 24 octobre  2008 au 28 février 2009, à l'Hôtel de Ville de Paris, Philippe Morisson et Carole Aurouet nous invitent à nous promener sur les lieux emblématiques où Jacques Prévert  vécu à Paris.
Leur blog sera le pélerinage de ces périgrinations.
Rien ne vous empêche vous aussi de poster vos photographies et vos commentaires concernant Prévert et Paris.
Pour les contacter:

http://jacquesprevert.wordpress.com/about/



Souscription:


 Richard Spiteri :
 
Exégèse de Dernier malheur dernière chance de Benjamin Péret

Editions l'Harmattna, 2008
148 p.
ISBN : 978-2-296-05689-3

L'Occupation avait contraint beaucoup d'hommes de lettres français à chercher une terre d'exil. Au cours des derniers jours de1941, Benjamin Péret se réfugie à Mexico, ville où, quelques mois plus tard, il rédigera Dernier malheur dernière chance. Dans ce long poème, qui ne traite pas la matière amérindienne, se ressentent les vives tensions artistiques et idéologiques qui dominaient la scène littéraire parisienne surtout dans les mois précédant le début de laconflagration européenne.Cet essai tente de sonder la culture de Péret. Des réseauxintertextuels reliant Dernier malheur dernière chance à Lautréamont et à Alfred Jarry, deux poètes phare du surréalisme, sont dépistés.
Puisque des rapports intenses, mais souvent cryptiques, s'établissent entre les écrivains réfugiés sur le continent américain, sera mis en relief le dialogue que Péret noue avec André Breton, Wolfgang Paalen, Pierre Mabille et Roger Caillois. Bien sûr, l'automatisme de Péret contredit l'esthétique de la poésie à formes fixes qui, à l'époque, assurait à Aragon sa renommée.

Henri Béhar : Richard Spiteri analyse Dernier malheur dernière chance « de fond en comble » en faisant usage de « méthodes de lecture qui ont un peu trop disparu de notre horizon ».



Richard Spiteri est né à Malte. Il a été étudiant en lettres modernes à l'université Stendhal-Grenoble III, puis à l'université de la Sorbonne-Nouvelle Paris III, Où il a soutenu une thèse de doctorat de 3è cycle sur la poésie de Benjamin Péret. Dans des revues spécialisées, il a publié des articles sur Péret ainsi que des manuscrits du poète inédits. Aujourd'hui il fait partie du corps enseignant du département français langue étrangère de l'Université de Malte.


Pour commander cet ouvrage, en souscription, au prix de 11 euros (port compris), règlement SPEA, s'adresser à l'auteur:

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Par chèque, au  prix de 11,70 euros à expédier à l'adresse suivante:

Richard Spiteri

13 apt2 rue Borg-Oliver
B'Kara BKR4310
Malte






mars 2008

Surréalistes et situationnistes, vies parallèles
"Histoire et documents" par Jérôme Duwa
Préface de Christophe Bourseiller

La rencontre d’André Breton et de Guy Debord n’a jamais eu lieu. Selon Debord, il allait de soi que l’un excluait l’autre : Breton et le surréalisme appartenaient au passé, celui-là même que la Seconde Guerre mondiale venait d’engloutir, en sorte que tout était à recommencer. Ce jugement expéditif à l’égard du surréalisme méritait d’être reconsidéré dans un esprit étranger à tout règlement de compte. Divergence fondamentale ou intime parenté occultée par des rivalités de façade ? Une histoire détaillée des relations mouvementée entre surréalistes de Paris et de Bruxelles avec Guy Debord et ses amis restait à écrire pour comprendre, notamment, un des ressorts de la construction de l’identité situationniste.
Cet essai, que complète une anthologie composée de tracts, d’une dizaine d’illustrations et des textes de Jean-Louis Bédouin, André Breton, Claude Courtot, Adrien Dax, Guy Debord, Tom Gutt, Simon Hantaï, Gérard Legrand, Marcel Mariën, Benjamin Péret, José Pierre, Jean Schuster, Jan Strijbosch, Raoul Vaneigem et Joseph Wolman, permet de remonter le cours tumultueux de ces vies parallèles.

Editions  Dilecta , 240 pp., 14x20 cm., 26 euros.



mai 2008


Jérôme Duwa, 1968, année surréaliste. Cuba, Prague, Paris, IMEC , coll. "Pièces d'Archives" , 2008, 271 p.

Dans l'esprit des surréalistes français qui ont poursuivi l'aventure après la mort d'André Breton en 1966, les événements de Mai 68 constituent une réalisation à grande échelle de leur projet fondamental : changer la vie et transformer le monde.
Pour ceux qui se réunissent autour de la revue L'Archibras dirigée par Jean Schuster, 1968 est d'abord l'année des grandes exaltations avant de devenir celle de toutes les déconvenues. C'est non seulement à Paris, mais aussi à Cuba et à Prague que le vent salubre de la liberté souffle violemment, puis retombe. Donnant à lire un choix de documents d'époque, ce livre parcourt des territoires à travers lesquels les surréalistes mettent en œuvre, une dernière fois, avant l'éclatement du groupe en 1969, l'exigence absolue de révolte.

Jérôme Duwa parle de "1968, année surréaliste " sur France culture dans l'émission "La Malle de Indes".


 




 

 

Dernière mise à jour : ( 04-01-2009 )
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